Souviens-toi de nous

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Souviens-toi de nous

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Romance contemporaine

Nelly M.C.

17,06 €

Layla n’a que deux objectifs à sa sortie d’hôpital : savoir à qui appartiennent ces pupilles qui la hantent, et retrouver la mémoire.
Être intriguée par Julian ne faisait pas partie de ses plans. Populaire, crétin sur les bords, arrogant, non, elle ne devait pas succomber. Pourtant, un jeu s’installe entre eux, un jeu où Layla pourrait bien perdre plus que sa mémoire.
Quelles sont les véritables intentions de Julian ? Pourquoi tout ce qu’elle découvre semble être lié à eux ?

Layla va se rendre compte que certaines personnes ne sont pas disposées à ce qu’elle recouvre ses souvenirs et qu’elles sont prêtes à tout pour parvenir à leurs fins…

Plus de détails

  • Livre papier
  • Numérique (Epub)

Extrait :

Le regard perdu dans le vide, j’essaie de penser à autre chose qu’à cette femme devant la vitre qui parle avec un médecin en prétendant être ma mère. Comment suis-je censée la croire ? Je ne me souviens de rien. Mon arrivée ici, ma vie, mes amis, ma famille, j’ai tout oublié. J’ai l’impression de n’être qu’une coquille vide. J’ai pourtant tenté de me rappeler certaines choses, mais cela n’a fait qu’enclencher une crise de panique. Je ne contrôle plus rien, ma vie n’est plus la mienne. Le médecin dit que je vais devoir vivre avec de nouveaux souvenirs le temps de récupérer tous ceux qui ont été effacés, mais je ne le veux pas. Même si je ne me souviens de rien, j’ai cette impression au fond de moi que si je passe à autre chose, je perdrai bien plus que ma mémoire.
— Layla ?
La voix du médecin retentit dans ma chambre d’hôpital, mais je ne relève pas la tête pour autant. Tout cela est irréel, je vais me réveiller et j’aurai toute ma tête.
— Tu veux bien nous regarder, s’il te plaît ?
Je me pince les lèvres et lui obéis. La femme qui prétend être ma mère est à ses côtés et m’observe, les larmes aux yeux. La pitié dans son regard me donne envie de fuir loin de cet endroit. J’ai toute ma tête, je le sais, mes souvenirs vont revenir, je veux qu’ils reviennent !
— Nous sommes le 30 mars, comme prévu, ta mère est venue te chercher. Les papiers sont prêts, tu peux y aller.
— Ce n’est pas ma mère.
Cette dernière étouffe un sanglot alors que je détourne les yeux.

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