Nouveauté

Le souffle des mots

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Le souffle des mots

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Romance contemporaine

Camille Lecomte

19,91 €

Adena est une jeune fille de dix-sept ans à qui la vie n’a malheureusement pas fait de cadeaux. Prisonnière de son quotidien morne, de sa famille et de ses pensées, elle a déjà perdu beaucoup d’espoir de voir un jour ses rêves se réaliser. Mais elle ignore encore qu’elle s’apprête à vivre la meilleure et la pire année de son existence.
Even Payet est tout ce dont elle a toujours rêvé, pourtant, entreprendre quoi que ce soit avec lui serait terriblement dangereux, stupide, et puis c’est interdit : il est son professeur…
Mais comment résister alors que cet homme de vingt-quatre ans la comprend si bien ? Pour la première fois de sa vie, quelqu’un la remarque vraiment.
Entre bouleversements, rencontres et découvertes du monde qui l’entoure, Adena parviendra-t-elle à retrouver le goût de la vie ?

Plus de détails

  • Livre papier
  • Numérique (Epub)

Extrait :

— Ton amie vient d’appeler.
J’acquiesce prudemment, prenant garde d’éviter de croiser directement son regard. Mon beau-père me fait parfois penser à un animal féroce avec lequel il faudrait constamment composer. Comme les prédateurs, il perçoit la peur et c’est ce qui l’attire. Mais si je ne montre pas ma peur, c’est pire encore. J’ai toujours intérêt à avoir l’air soumise à lui, c’est un réflexe de survie que j’ai développé au fil des années. La tête baissée, le dos voûté et un air absent, il n’y a que comme ça que je peux espérer échapper aux coups et aux injures.
— Tu savais qu’elle allait téléphoner ? grince-t-il.
Il risque de s’énerver en entendant la réponse, mais je ne peux pas lui mentir.
— Oui, murmuré-je.
Pendant quelques secondes, il me regarde, parfaitement impassible, immobile. Puis, dans un élan, sa main attrape ma nuque et il me tire vers lui avec tant de force que le haut de mon crâne heurte son torse.
— La prochaine fois, préviens-moi. J’ai été obligé d’accepter de te laisser partir pour ne pas faire de vagues alors que je n’avais absolument aucune envie que tu quittes la maison.
Sa poigne se resserre sur mon cou au point que je me demande s’il ne va pas finir par me déboîter la tête de son socle. Mais je m’en moque, il a dit oui, ce qui signifie que je vais passer deux journées merveilleuses. Ça me suffit.
— Je te préviendrai la prochaine fois, déclaré-je d’une voix faible quand il me relâche.
Ses yeux sont habituellement clairs, mais ils se foncent sous la méchanceté du regard qu’il me lance.
— Je ne veux plus te voir de la soirée ! s’exclame-t-il. S’il n’y avait pas ta mère, il y a bien longtemps que je t’aurais foutue à la porte !

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